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19:55 le 27-09-2009 : Mes débuts en hockey sur glace !

Commençons par un rapide résumé des épisodes précédents :

3 septembre : après avoir cherché un club avec une section « loisir », je décide de passer à la patinoire de Courbevoie pour discuter avec quelqu’un et voir s’ils acceptent les « grands débutants ». Ô joie, ils accueillent tous les joueurs, et même ceux qui ne savent pas patiner (AHAHahah … *hum*, c’est mon cas d ). Rendez-vous la semaine prochaine à 22h pour rencontrer l’entraineur de la section et parler avec lui du matériel (je partais à l’époque pour jouer ailier droit, comme Jaromir D ).

10 septembre : 22h pétante, je suis à la patinoire et je regarde la fin de l’entrainement de l’équipe de D1 (pas terrible mais bon, le dernier match que j’ai vu c’était la finale de la Stanley Cup donc forcément …). Je vois arriver les joueurs loisir, je serre quelques mains, discute un peu matériel pour savoir où mettre mon argent (patin ? crosse ?) et j’attends sagement le coach. Par la suite, les D1 sortent de la glace, l’un d’entre eux part discuter avec l’entraineur, puis il y a des petites choses à gérer, puis vers 23h, alors que les loisirs sont déjà sur la glace, nous commençons à échanger. Avec un autre nouveau, nous le questionnons sur le matériel, sur les éventuelles bourses d’occasion, … Bref, nous discutons chiffons, magasins et futurs achats onéreux.

En même temps, j’avais bien remarqué que la section loisir n’avait qu’un seul gardien alors que je pensais que les deux postes étaient occupés (ce qui aurait été logique). Je me lance et je demande si c’est temporaire et s’il y a des membres connus mais pas encore inscrits ou revenus de vacances qui jouent gardien ?. Non, l’entraineur me le confirme, il y a bien un problème de gardien dans la section loisir. N’écoutant que mon sens du sacrifice et/ou mon envie de me faire bombarder de petites rondelles de caoutchouc dur, je lui propose alors presque naturellement de jouer gardien.

- Tu veux jouer gardien ?
- Oui.
- Tu veux vraiment jouer gardien ?
- Oui.
- Ah mais ça change tout parce que dans ce cas, nous aurions du matériel à te prêter pour que tu fasses un essai.

Et hop, 23h20, nous voilà dans le stock à charrier des tonnes de vieux, voire très très vieux, équipements à la recherche de gant, bouclier, plastron, culotte, patins, jambières et crosse. Après quelques minutes d’exploration, une conclusion s’impose, il a deux catégories de matériel : les choses en bon état mais pas prêtables (c’est le matos des gardiens de D3) et des trucs bons à jetter pour moi. Nous faisons un tri rapide, quelques essayages et tout est mis de côté pour la prochaine fois D .

17 septembre : 22h pétante, je suis à la patinoire. Comme la semaine dernière, l’entraineur n’est pas disponible de suite et, vers 22h30, j’accède enfin au stock où mon matériel avait été laissé de côté. Le problème c’est que depuis la semaine dernière, quelqu’un a décidé de me faire chier de ranger tout ce bazar ( . Ok, super, je retourne voir le coach, je patiente, re-tri d’équipement et hop, vers 23h, je commence à m’habiller avec son aide. Je vous avoue que si je suis parvenu à rester calme jusque là, c’est uniquement parce que je savais que c’était un truc à faire une bonne fois pour toute (une fois que j’aurais le matériel, je serai sur la glace à 22h30) et qu’il vaut mieux être à la cool avec le coach, surtout que c’est lui qui choisit mon matériel ) .

Et voilà, il est 23h30, il reste 30 minutes à jouer et je fais mon entrée triomphale sur la glace, imperméable aux quolibets des autres joueurs critiquant mon style Emmaus. Je prends place dans le but vide et je tache tant bien que mal d’arrêter 2-3 tirs dans le jeu, pendant que le coach me mitraille de tirs et de conseils lorsque le jeu se passe de l’autre côté de la patinoire. Mon patinage est hésitant, mes mouvements sont lents et pas fluides et je suis rapidement fatigué de tomber/me relever. Et vous n’imaginez pas à quel point il fait chaud sous toutes ces couches dès qu’on se remue un peu. Bref, trente petites minutes de jeu et me voilà brulant et trempé ) .

La suite de soirée n’a pas été palpitante (vestiaire, douche, rangement du bazar, voiture, couché à 1h45) mais j’ai tout de même apprécié les joueurs restés à papoter et boire des bières devant la patinoire. Sympa de faire un peu connaissance et d’échanger un peu avec l’autre gardien, une gardienne en fait. Ça fait rentrer un peu plus tard mais au point où j’en suis d . Retour maison à 1h30 et dodo à 1h45.

22 septembre : Afin d’être parfaitement prêt pour la séance suivante, il me fallait un minimum de matériel à moi, des basiques qui ne se prête pas comme un masque, un maillot et puis un grand grand sac pour mettre tout cela. Je décide donc de quitter le boulot un peu plus tôt ce soir là pour passer à Interglace, magasin de patinage/hockey à Asnières. Je tombe sur un vendeur super sympa, et comme je n’ai pas vraiment le choix pour le casque et le sac, un seule référence disponible à chaque fois, les courses sont expédiées en 20 minutes !! Efficace comme crochet avant de rentrer à la maison D .

23 septembre : 22h presque pétante, je suis à la patinoire avec tout mon matériel !! Un gardien que je ne connaissait pas passe me voir dans le vestiaire pour se présenter et me donner un coup de main pour m’habiller (c’est vraiment pas évident et c’est tellement fatiguant que ça fait un peu partie de l’échauffement – je suis déjà en sueur). En fait, la fille de la séance dernière était la pour dépanner et c’est bien lui le seul gardien de la section. Je remarque de suite qu’il a un super matos, un beau maillot de Martin Brodeur et qu’il semble fan des New Jersey Devils. Allez, hop, fini les bêtises, direction la glace !!

L’autre gardien, Jonathan est bien cool, il me montre 2-3 trucs pour m’échauffer et m’étirer, patiner à la cool en faisant des petites vagues, le B.A.B.A du gardien.  Une fois ces dix petites minutes de mise en jambes passées, les joueurs commencent leurs exercices de tirs, de passe et de mise en situation et je commence moi aussi mon entrainement D . Bon, déjà nous ne sommes pas en NHL donc ça va pas trop vite et je vois quand même bien arriver les palets. Le problème c’est que je suis lent et que je n’ai pas encore les méthodes pour arrêter efficacement les tirs suivant où ils arrivent (gant pour le haut à gauche, bouclier en haut à droite, crosse et pad pour le bas avec un peu de butterfly). Du coup, j’en laisse passer quelques uns mais c’est loin d’être catastrophique et je vois que certains joueurs en face pensaient que ce serait plus facile de marquer à un débutant. Ça fait plaisir et ça motive pour s’interposer sur les quelques mines envoyées par ceux qui savent tirer fort. Bon premier entrainement )

La dernière demie-heure est ensuite consacrée à un match et là, je commence à avoir la pression p . Le plus difficile pour moi c’est de m’y retrouver dans qui est avec et contre moi : pas de maillot de couleur, il se connaissent et cela leurs suffit mais c’est un peu perturbant pour moi. Enfin, notre équipe a « perdu » 4-3 avec deux buts qui sont bien de ma faute mais bon, faut bien débuter p . Sur les autres buts par contre, je n’y pouvait rien (pfff … un skeud en lucarne …) et j’ai tout de même fait des arrêts corrects. il y a de la marge de progression mais je prends déjà bien du plaisir D

Bref, fin de séance, vestiaire, équipement à ranger, petites discussions, voyage en voiture avec les sièges arrières rabattus et dodo à 1h30. Je progresse aussi dans ce domaine !

Et vivement mercredi prochain !!



3 commentaires :

  1. Kenza

    Bravo Fredoune! on est fiers de toi !!!!ps: j’y connais ^pas grand chose en Hockey mais serre bien les jambes. Bisous!


  2. Fred

    Kenza > Merci, merci ) . Je ferai gaffe à mon entre-jambe d .


  3. Seb

    Evolution du Hockey :
    En 1874, la coquille est obligatoire
    En 1974, le casque est obligatoire.

    Il a fallu 100 ans aux hockeyeurs pour se rendre compte que le cerveau aussi est important !!!


 

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